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August 11 Cette nuitCette nuit
La nuit est tombée il est tard Morphée m’a abandonné Alors de toi j’ai rêvé Tu pouvais venir te perdre dans mes bras Toi qui voulais poser ta tête contre moi Tu pouvais me dire de tendres mots Enveloppée dans ce drap de soie Que j'écoutai les yeux à demi clos Dans la quiétude de la nuit Loin de tout, loin du bruit On aurait eu tout loisir de s’aimer L’un et l’autre s’abandonner J’entends ton souffle doux et chaud Comme une sieste près du ruisseau Comme le vent sur les roseaux Le drap qui caresse ta peau Tu n’es pas dans mes bras Je suis tout près contre toi Non je ne t’ai pas rêvé Cette nuit je t’ai aimé. ©foudebassa2009 August 06 Lettre à une femme que la vie a écorchéeLettre à une femme que la vie a écorchée Il arrive un instant dans la vie où plus rien ne semble aller, où plus rien ne va comme on le voudrait ; où la vie nous joue des tours, où le temps passe sans que l’on est de prise sur lui. C’est à cet instant où on aimerait baisser les bras, jeter l’éponge ; où l’on se demande à quoi bon continuer ; où l’on regarde par-dessus notre épaule pour voir le chemin parcouru… Difficile en pareil moment d’avoir un peu d’optimisme, de regarder derrière soi en toute lucidité et de se dire que tout ce que l’on a construit était ce qu’on voulait, ce qu’on désirait et pourtant… Difficile d’accepter certaines choses, de tourner la page, d’être entièrement satisfait. Depuis toujours, on est habitué à se battre. Depuis toujours on se révolte. Comme à chacune de nos actions, les critiques fusent de part et d’autre… c’est ainsi et on s’y est habitué. Mais y être habitué ne veut pas dire pour autant que l’on accepte tout, que ces critiques ne nous atteignent pas. Loin de là. Autour de vous les gens passent, s’arrêtent, aimeraient faire chemin commun mais à leurs conditions, selon leurs envies. Il y a ce qu’on appelle les accidents de la vie ; ceux qui font tout basculer du jour au lendemain. Il y a des séparations qui nous anéantissent. Il y des rencontres parfois si folles que sans réfléchir, on tourne une page. Il y a des rêves fous qui nous permettent de continuer à avancer. Il y a surtout une vie que l’on construit ; pas à pas, avec nos trippes, avec notre cœur. Mais il y a ces souvenirs enfouis en nous et qui nous font encore mal ; ceux-là même qui nous rongent et nous détruisent ; ceux qui nous font peur d’avancer ; ceux qui nous servent de garantie pour ne plus s’engager de peur d’avoir à nouveau mal. Il y a enfin ces rencontres ; celles qui nous donnent une existence ; celles qui nous permettent pour un temps d’oublier notre quotidien. Et un jour, au détour d’un chemin, alors que nos pensées sont à mille lieues, il y a la rencontre. Celle qui explose ; celle que l’on a tant fui, tant redoutée ; étrangement elle est là, face à nous et, sans mot dire, on l’embrasse à tours de bras. Il te faudra choisir. Choisir entre cette soif d'absolu, sans compromis, sans attaches apparentes ; juste l'envie pour seule guide. Au cœur chevillé, l'envie d'être heureuse. . Ce sentiment qu'offre la vie. Tu m'as conté ton histoire. Celle, qui est tienne. Celle, qui aurait pu être mienne. Je te découvre douce ; Aimante et intrigante. Tu provoques la vie. Je voudrai tant que tu sois toi. Cette femme en émoi. Cette femme qui vit. Cette femme qui sourie. Cette femme confiante et se faisant confiance. Redeviens la femme qu’au fond de toi tu es. Vivante et souriante. Tu avais oublié de vivre. Vis maintenant ! Vis le temps présent ! ©foudebassa2009August 03 Dors ma mieDors ma mie
La lune s’est couchée Tes yeux se sont fermés Les oiseaux commencent à chanter Et toi de rêver Le jour s’est levé Je suis là à te regarder Le visage sur le coté Les traits reposés Tu as rejoins Morphée A présent tu t’élonges Au pays des songes Dors tranquille ma mie Aujourd’hui tu souries à la vie. ©foudebassa2009 |
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