foudebassa's profilebienvenue dans mon unive...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
Je n'avais jusqu'à présent pas vu la necessité d'ajouter un livre d'or...
je comprend à présent le fait que certaines personnes ne veulent pas laisser de messages sous des textes sans rapport avec ce qu'ils ont à dire...
Cet espace est le vôtre...
Merci de votre visite !
foudebassa
Choup2wrote:
6 days ago
choup °°°wrote:
Nov. 13
mariessourire sourirewrote:
merci pour ta visite
ravie de voir que tu es toujours présent parmi nous t'espère heureux belle journée et à bientôt !! sourire bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz
Nov. 1
Annie Massonwrote:
Un petit coucou
en passant pour
savoir comment tu vas
et pour te souhaiter une bonne nuit
et un bonne semaine
Annie
Oct. 18
Oct. 2
|
bienvenue dans mon universun endroit où vous pouvez rêver, échanger, donner ou recevoir December 09 A ceux qui oublient qu'Eve n'est pas la moitié d'Adam...A ceux qui oublient qu’Eve n’est pas la moitié d’Adam… Coup d’un soir, illusion de la vie. Certains, abandonnés par l’âge avancé, peut-être aussi à cause des accidents de la vie, se retrouvent seuls. Une solitude parfois choisie, souvent subie. Au gré des rencontres « amicales » et virtuelles sur Fesse de Bouc parfois, décident de briser la glace autour d’un verre, d’un bon repas, d’une sortie, d’une rencontre. Alors, après un bon repas, un verre de trop, surgit l’illusion de faire parti d’une communauté, de la même communauté ; et l’on se prend à rêver, à espérer, à une nuit moins seul, sans solitude. Rompre la solitude des nuits qui se suivent depuis si longtemps dans ce grand lit vide. On se surprend à vouloir rompre avec cette monotonie si pesante, à vouloir rompre avec les souvenirs des exaltations passées. On est à la recherche de nouvelles sensations, plus présentes ; besoin de se sentir vivant, exister ; de se sentir désirer ou désirable ; envie d’éveiller les sens, nos sens. On imagine alors aisément le temps d’une nuit vivre un amour passionné, envie soudaine de dépoussiérer ce que le corps à oublié, la chaleur d’un corps contre soi, la douceur d’une peau, la moiteur de l’autre dans le tourbillon d’ébats. On veut revivre de vieilles sensations, ce que l’esprit nous fait revivre le temps d’un songe. Et l’on vit intensément ! Et il y a les lendemains… ces matins qui chantent et qui bien souvent nous font déchanter, avouons-le ! Mais alors que le souvenir est encore frais dans notre chair, sur notre corps, dans notre esprit à peine réveillé, tout bascule soudain dans la 4ème dimension. Alors que certaines se sont abandonnées, données, certains vont s’attacher ; perfide sensation de retrouver l’amour ou d’un sentiment que l’on aimerait être un amour naissant. Certains s’attacheront vite, très vite, trop vite, telle une arapède sur un rocher. Le miroir se brise soudain. Que reste-t-il de ce binôme que la nuit a abrité ? Une illusion ? Un souvenir ? Souvenir d’une tendre nuit, douce, torride ou chaude et c’est là, là que tout explose. Ce qui aurait pu être une jolie parenthèse dans la vie de deux êtres, ce qui aurait pu être une idylle naissante tourne au cauchemar. Elle regrettera vite de n’avoir passée la nuit avec un « toy », il regrettera de n’être plutôt passé entre les mains expertes d’une péripatéticienne. Elle essaiera bien entendu de lui dire qu’elle regrette, non pas la nuit délicieuse passée en sa compagnie mais sur ses intentions. Avec beaucoup de précaution, elle lui dira qu’elle s’est trompée ; l’erreur est humaine. Il verra rouge ; il ne comprendra pas. Et oui, lui le prédateur émérite, reconnu pour ses actes devient gibier ! Et ça il ne l’acceptera pas. A-t-il oublié qu’en ce début de siècle Eve a bien grandie, elle s’est avec force et courage émancipée ? A-t-il oublié qu’elle sait à présent ce qu’elle veut et surtout ce qu’elle ne veut plus ? Là sans réflexion aucune, parce qu’il est trop fier pour cela, elle passera de l’état de grâce à l’état de salope. Parce qu’elle est son égale ? Parce qu’il ne peut admettre qu’une femme puisse être comme lui ? Parce qu’il oubli ces instants passés en sa compagnie ? Parce qu’il ne peut admettre que cette jolie mais courte nuit n’était qu’une parenthèse dans sa vie à elle ? Mascarade d’un autre temps. Lui le beau flambeur devient ce gibier. Un gibier bien ordinaire à regarder la façon dont il se comporte alors ; un gibier pour le moins répugnant dans sa façon de se comporter. Alors, elle n’aura de cesse de croiser son regard jusqu’au moment ultime où la décision tombera comme un couperet. Elle le rayera de sa vie, elle le bannira de ses « amis » parce qu’elle n’aura d’autre choix. Il deviendra vulgaire, inconsistant ; personnage à la triste mine, celle que l’on regrette d’avoir croisé. Mais il continuera dans son obstination à vouloir la salir, à vouloir la dégrader, à vouloir la rabaisser. Dans sa hargne ravageuse il continuera à s’en prendre à elle mais cette fois, la bassesse l’amènera à s’adresser à ses amis à elle et leurs amis communs, à les héler, à vociférer. Qui sont’ ils pour la juger ? Pour porter un jugement quel qu’il soit ? Ont ‘ils seulement l’envie d’être les témoins d’une histoire passée qui ne les regardent en rien ? certes pas ! Lui continuera longtemps encore à confondre. Confondre le vrai du faux ; ce qu’il a vécu et ce qu’il aurait aimé vivre ; ce qu’il cherchait et ce qu’il a rencontré. Il continuera à inventer et à broder ; il prendra ses désirs pour des réalités. Une réalité bien pathétique et triste. Accroché au souvenir éphémère d’une nuit, de quelques instants vécus, d’une illusion virtuelle transformée en essai raté, il persiste. Dans son grand égoïsme, il aurait tant aimé la conserver jalousement contre lui, avec lui, asservie à ses moindres envies, ses moindres désirs à lui ; qu’importent ses pensées à elle. Il geint, gémit sans cesse, trouve malheureusement des oreilles pour écouter ses propos injurieux, presque orduriers. Comment font’ elles pour accepter cela, pour entendre cela ? Nul ne le sait. On assiste alors à une triste réalité, celle de la folie des hommes égocentriques et égoïstes qui n’admettent pas qu’une femme puisse être leur égale. Réalité de la bêtise humaine ; la bêtise des mâles aux désirs refoulés à qui il ne viendrait même pas à l’esprit qu’une femme ait elle aussi, juste envie de se faire plaisir le temps d’une soirée, d’une nuit… grand bien lui fasse à cette femme d’assouvir et d’assumer ses envies et ses désirs. Peu importe qui il est, peu importe qui elle est ; ensemble ils ont vécus ce moment, « leur » moment, peut-être ensemble, peut-être seul, mais ils l’ont vécu ! Ce qui pouvait construire leur souvenir commun est à présent entaché parce qu’un des deux n’a su garder sa place, parce qu’il n’a su admettre et accepter cet état. Ils auraient pu restés amis. Certes l’égo en prend un coup, mais pouvait’ il en être autrement ? Il n’aura été juste un temps trop court le « coup d’un soir » de Madame. Il suffisait pourtant qu’il se regarde dans la glace. Mais se regarde t’on assez dans une glace quand on a un égo démesuré ? Les nouveaux Narcisse, plus qu’imbus de leur personne ne doivent pas avoir de miroir assez grand. A ceux qui oublient qu’une femme peut et doit être l’égale de l’homme ; à ceux qui oublient qu’une femme vit ; qu’elle n’est ni objet, ni image d’Epinal, qu’elle a ses envies, ses désirs, ses fantasmes, à ceux là je leur dis d’assumer. Assumez ce que vous êtes : juste un coup d’un soir ! CASSONNABELLY
Rencontre d'une main droite et d'une main gauche pour échanger sur la condition humaine.... merci à toi !
November 07 Te souviens-tu ?Te souviens-tu de ces marches ? De ces escaliers interminables ? Combien de fois les as-tu grimpés ? Combien de fois les as-tu dévalés ? Ce quartier de notre jeunesse Celui qui nous a construits Dans le tumulte de la vie La place du Tertre a pris ses quartiers d’automne Patachou est devenu une galerie d’art Le poulbot a fui Les rues ce matin sont vides Mais déjà sonne l’heure des touristes Te souviens-tu de cette place ? Où, pour quelques sous, on te tirait la face Où ton profil devenait ombre chinoise Où les polyglottes étaient rois Te souviens-tu de ces vignes ? Protégées par ce vieux mur Aux pierres d’un autre temps Qui protège le vin jalousement Et le musée Picasso ? A gauche puis tout en haut Les feuilles tombent à présent Là, plus bas La place Dalida A deux pas de Jean Pierre Aumont Les souvenirs plissent mon front Les nuits passées dans ces rues D’un quartier d’un autre temps Descendre la rue Lepic A droite rue des Martyrs Les vitrines de nos lieux cultes Chez Michou à gauche En face le caveau Plus loin sur l’autre trottoir Madame Arthur et ses tentures Te souviens-tu ? De ce temps aujourd’hui perdu Combien de nuits blanches Combien de nuits frugales Au petit matin Pigalle Et notre café sur la place Où nous prenions un petit dernier A cinq heures du mat’ Premier café et petit déjeuner Aujourd’hui disparu Je me souviens de ses faïences Petits carreaux de multiples couleurs Le perroquet rococo En fer forgé et boules noires Te souviens-tu de ces escaliers ? Interminables marches à gravir A en perdre haleine et sourire Les avais-tu comptées ? Je retrouve ces rues d’hier Cette coupole dressée si fière Combien de touristes y sont venus Combien de fois en entrant y avons-nous crus ? Je retrouve ce quartier du temps passé Que toi et moi avons tant aimé Il est en nous ce quartier Peu importe les années Nous l’avions oublié Il a certes un peu changé Avec le temps transformé Sur le boulevard la façade Blanche de la Cigale L’Elysée Montmartre à présent fermé Abritait les premiers combats D’un boxeur à peine élevé Que c’est loin tout ça Te souviens-tu de ces marches ? De ces escaliers interminables ? Combien de fois les as-tu grimpés ? Combien de fois les as-tu dévalés ? Ce quartier de notre jeunesse Celui qui nous a construits Dans le tumulte de la vie Il était le quartier De nos tendres années Plus de vingt ans ont passés Mais nous n’avons rien oublié Ce quartier aux cent escaliers Combien de fois arpentés C’était le quartier de nos nuits Le quartier d'une autre vie C’était la fête, c’était la joie Des amis retrouvés Dune fille rencontrée A paris c’était notre toit Il était le quartier De nos belles années Tous ces vieux pavés Combien de fois foulés Ces escaliers interminables Aux marches innombrables C’était là nos nuits C’était ici nos vies La place du tertre Ces portraitistes Croqueurs de profils Polyglottes fébriles Seize heures chez Patachou Mais à minuit chez Michou On terminait la nuit Dans ce café place Pigalle Aujourd’hui disparu Comme nous, il a vécu Il ne reste que la place Des souvenirs d’avoir tant vécu ©foudebassa2009 November 03 Albums PhotosCoucou vous !!
pas trop le temps de venir par ici en ce moment...
La plume est en pause mais l'oeil reste curieux...
Deux nouveaux albums photos:
Un Dimanche d'automne à la Butte Montmarte et Le parc Monceau
...à très vite...
tendrement
foudebassa September 02 AvenirAvenir
Elle est là à dormir Sur son visage un sourire Ecoutant le moindre soupir Que ma main viendrait adoucir Que d’envies à assouvir Quand deux cœurs deviennent navires Que de dunes à gravir Plus qu’un pas à franchir ©foudebassa2009 September 01 Lumière de la nuitLumière de la nuit
Dans le reflet de la lumière tamisée Je la regarde là, allongée Elle m’offre toute la sensualité De son corps à moitié dénudé La tête posée sur l’oreiller Son visage semble apaisé Peut-être est elle à rêver A cet avenir dont elle séparée ©foudebassa2009 August 11 Cette nuitCette nuit
La nuit est tombée il est tard Morphée m’a abandonné Alors de toi j’ai rêvé Tu pouvais venir te perdre dans mes bras Toi qui voulais poser ta tête contre moi Tu pouvais me dire de tendres mots Enveloppée dans ce drap de soie Que j'écoutai les yeux à demi clos Dans la quiétude de la nuit Loin de tout, loin du bruit On aurait eu tout loisir de s’aimer L’un et l’autre s’abandonner J’entends ton souffle doux et chaud Comme une sieste près du ruisseau Comme le vent sur les roseaux Le drap qui caresse ta peau Tu n’es pas dans mes bras Je suis tout près contre toi Non je ne t’ai pas rêvé Cette nuit je t’ai aimé. ©foudebassa2009 August 06 Lettre à une femme que la vie a écorchéeLettre à une femme que la vie a écorchée Il arrive un instant dans la vie où plus rien ne semble aller, où plus rien ne va comme on le voudrait ; où la vie nous joue des tours, où le temps passe sans que l’on est de prise sur lui. C’est à cet instant où on aimerait baisser les bras, jeter l’éponge ; où l’on se demande à quoi bon continuer ; où l’on regarde par-dessus notre épaule pour voir le chemin parcouru… Difficile en pareil moment d’avoir un peu d’optimisme, de regarder derrière soi en toute lucidité et de se dire que tout ce que l’on a construit était ce qu’on voulait, ce qu’on désirait et pourtant… Difficile d’accepter certaines choses, de tourner la page, d’être entièrement satisfait. Depuis toujours, on est habitué à se battre. Depuis toujours on se révolte. Comme à chacune de nos actions, les critiques fusent de part et d’autre… c’est ainsi et on s’y est habitué. Mais y être habitué ne veut pas dire pour autant que l’on accepte tout, que ces critiques ne nous atteignent pas. Loin de là. Autour de vous les gens passent, s’arrêtent, aimeraient faire chemin commun mais à leurs conditions, selon leurs envies. Il y a ce qu’on appelle les accidents de la vie ; ceux qui font tout basculer du jour au lendemain. Il y a des séparations qui nous anéantissent. Il y des rencontres parfois si folles que sans réfléchir, on tourne une page. Il y a des rêves fous qui nous permettent de continuer à avancer. Il y a surtout une vie que l’on construit ; pas à pas, avec nos trippes, avec notre cœur. Mais il y a ces souvenirs enfouis en nous et qui nous font encore mal ; ceux-là même qui nous rongent et nous détruisent ; ceux qui nous font peur d’avancer ; ceux qui nous servent de garantie pour ne plus s’engager de peur d’avoir à nouveau mal. Il y a enfin ces rencontres ; celles qui nous donnent une existence ; celles qui nous permettent pour un temps d’oublier notre quotidien. Et un jour, au détour d’un chemin, alors que nos pensées sont à mille lieues, il y a la rencontre. Celle qui explose ; celle que l’on a tant fui, tant redoutée ; étrangement elle est là, face à nous et, sans mot dire, on l’embrasse à tours de bras. Il te faudra choisir. Choisir entre cette soif d'absolu, sans compromis, sans attaches apparentes ; juste l'envie pour seule guide. Au cœur chevillé, l'envie d'être heureuse. . Ce sentiment qu'offre la vie. Tu m'as conté ton histoire. Celle, qui est tienne. Celle, qui aurait pu être mienne. Je te découvre douce ; Aimante et intrigante. Tu provoques la vie. Je voudrai tant que tu sois toi. Cette femme en émoi. Cette femme qui vit. Cette femme qui sourie. Cette femme confiante et se faisant confiance. Redeviens la femme qu’au fond de toi tu es. Vivante et souriante. Tu avais oublié de vivre. Vis maintenant ! Vis le temps présent ! ©foudebassa2009August 03 Dors ma mieDors ma mie
La lune s’est couchée Tes yeux se sont fermés Les oiseaux commencent à chanter Et toi de rêver Le jour s’est levé Je suis là à te regarder Le visage sur le coté Les traits reposés Tu as rejoins Morphée A présent tu t’élonges Au pays des songes Dors tranquille ma mie Aujourd’hui tu souries à la vie. ©foudebassa2009 July 13 un mirage...Tu n’étais qu’un mirage… Chaque soir, je te cherche Chaque nuit, je suis à ta recherche Il n’aura fallu que quelques nuits Pour que tu t’enfuies Tu n’étais qu’un mirage…
June 26 La nuit, le temps passe...La nuit, le temps passe…
C’est la nuit, le temps passe Il laisse sur nos corps quelques traces... Une journée bien chargée, fatigué... Je me suis endormi sur le canapé Un peu de sommeil à récupérer.... Le réveil automatique De l'horloge biologique S’est déclenché... Je viens de me réveiller... Première idée M’envoler pour te retrouver Douces pensées Un câlin à t'envoyer Chercher ton visage Y déposer des baisers pas sages Chercher tes douces mains Te couvrir de câlins Te serrer dans mes bras Tel l’écrin sur un carat Humer tes longs cheveux Et me sentir heureux Faire de ces quelques instants volés Un grand moment de sérénité Partir, rêver Tant de douceur Revenir, aimer Un autre bonheur Tendresse, caresse Avec toute ma faiblesse A aller je me laisse… (c)foudebassa2009 May 09 Je n'ai jamais penséJe n’ai jamais pensé
Je n’ai jamais pensé Que derrière un écran Pouvait naître des sentiments Je redeviens cet adolescent Au cœur vibrant Me surprend à aimer
Découvrant la douceur L’apprentissage du bonheur Besoin de tendresse Envie de caresse Nécessité de dire « je t’aime » Irrépressible envie d’Elle
Je me sens dans une autre dimension A la rencontre d’une nouvelle sensation Le corps empli de frissons L’amour pour déclinaison Le cœur devient bourgeon L’esprit devient démon
Je n’ai jamais pensé A l’amour autrement Le cœur à contre courant Connaître pareil engouement Assis derrière cet écran Attendre et t’espérer
Je n’ai jamais imaginé Autant pouvoir t’aimer Sirène aux cheveux dorés Te désirer à en crever Entre mes bras te serrer Chaque nuit te rêver. ©foudebassa2009 May 06 Derrière son masqueElle se cache derrière son masque par timidité Et cache ses maux derrière celui-ci Mais lorsque son masque tombe elle est autre Chez elle se confier n’est point inné On pourrait la croire sans souci Mais la réalité est toute autre Certes pas majestueuse, elle n’est pas moins plantureuse Certes pas soubrette, elle ne saurait être marionette Elle aime froufrous et dentelles Elle aime être sensuelle Telles ces femmes vénisiennes Derrière leurs persiennes Elle se découvre ôtant ce masque Envie de vivre de jolies frasques Elle découvre de nouvelles sensations Elles ne sortent pas toutes de son imagination Elle n’est point la sirène des océans Mais elle a le corps envoûtant Elle est certainement rêveuse Alors elle tend la main A un autre demain Alors tombe le masque et se dévoile Sur son corps fait tomber le voile Elle veut être aimer Elle veut rêver Dis-lui toi Que derrière ce masque Se trouve une femme magnifique Qui n’a besoin d’artifices pour exister Qui n’a besoin de supplices pour aimer Dit-lui toi Qu’elle doit vivre pour elle Qu’elle doit vivre ses envies Qu’elle doit pas à pas Franchir chaque porte Dis-lui toi !! ©foudebassa2009 April 29 De notre nid de soieDe notre nid de soie Pas envie d’écrire ce matin Garder le souvenir de tes mains De ce temps passé Ces caresses prodiguées Nos visages mille fois redessinés Par nos mains en toute tranquillité Nos souffles chauds Mes mains sur ton dos Envie d’arrête le temps Te retrouver à contretemps Nos regards se croisent, se cherchent Se trouvent, se confondent Sous tes caresses je succombe Autant de chaleur De tendresse et de douceur Avides d’échanges on se laisse aller Besoin d’évacuer et d’oublier Cherchons ces instants de sérénité Faire de ce nuage un havre de paix Capturer chaque envolée de baisers Les garder pour soi J’aimerai tous les conserver Dans ce nid douillet de soie.
(c)foudebassa2009 April 13 De toi à moiAu hasard des méandres de la toile Je l’ai rencontré un soir Un instant où je voulais mettre les voiles Une rencontre dans le noir Elle était là aussi Certainement entre deux eaux A se poser mille questions Elle est apparue des sombres profondeurs Tard dans la nuit, sans heure Entre deux eaux à travers le temps Une rencontre, un enchantement Où j’allai larguer les voiles, sous le vent Une sirène, tout droit de l’océan Une rencontre tout doucement A ma rencontre et à contre courant J’ai voulu la connaître tout tendrement Quelques mots, douces pensées A se livrer affectueusement Le foudebassa venu de l’océan A découvert sa Sirène certainement Jouant dans les vagues de cet océan Se retrouvant par soir de grand vent Pour les soirs sans sommeil Pour une rencontre sans pareil Comme ensorcelé par tant de beauté Ils se sont promis sur un nuage caché De venir plus souvent s’y retrouver ©foudebassa2009 April 08 Tombé sous les ballesTu as grandi dans cette ville Dans cette Cité, dans ses quartiers Depuis trop longtemps décriés Tu étais de ces jeunes Ceux qui sont nés de l’immigration Tu étais de ces jeunes Pour qui, j’avais de l’admiration Tu travaillais dans cette ville Aider les autres était devenu ton métier Aider sans attendre d’être remercié Tu étais de ces jeunes Pour qui le passé n’avait de raison Ton passé m’importait peu Ton sourire me rendait heureux Tu étais de ces jeunes La justice en indélicatesse Turpitudes de jeunesse Ensemble, on a passés des nuits A sillonner la ville, à écouter ses bruits A veiller sur elle A nous éviter des soucis A prendre soin d’elle Tu étais de ces jeunes Désireux de tourner une page Ecrire une nouvelle histoire Oublier ce lourd passé Mais ce passé t’a rattrapé Sur un coup tu es monté Au barrage tu as voulu passé…. On ne saura vraiment jamais Le pourquoi, le vrai Tu étais de ces jeunes Erreurs de jeunesse La loi en indélicatesse Tu n’as pas voulu t’arrêter Il te fallait passer Tu les as mis en danger Ils devaient se protéger Ils ont tirés Tu es tombé Les autorités te retrouveront plus loin Seul, personne, aucun témoin Le corps criblé Mortellement blessé Ils avaient tirés Ils s’étaient protégés Tu as perdu la vie On parlera de toi encore longtemps Pour nous tu seras présent Adieu l’Ami (c)foudebassa2009 April 01 Un court passage.....Bonjour vous,
il y a quelques temps que je ne suis pas venu ici.....
je tiens à vous remercier de vos messages de soutien....
le retour un peu hasardeux, un peu ...... mais vous me manquez....
au fil du temps se tisse ici, à travers nos blogs respectifs, des liens parfois très sincères et très vrais....
j'en prends conscience depuis quelques jours....
le besoin d'écrire reste chevillé au corps mais les mots parfois trop durs peinent à sortir....
la vie est à ce prix, la mort aussi....
je ne déposerai pas de nouveaux textes avant quelques jours encore...
vous me manquez, dure réalité
tendrement
foudebassa March 12 Un peu de reculIl est des moments de la vie où l'on ne peut s'empêcher de se poser des questions, de remettre en cause certaines choses de la vie. Difficile d'ignorer les problèmes de société; difficile de trouver une réponse à tous les maux, bien plus encore que d'essayer vainement de les régler... On sait dès le départ que le chemin sera long, parfois sinueux, parfois lisse... Difficile d'accepter la mort d'un proche; de tenter de comprendre le pourquoi du comment... Alors....vient le moment de s'arrêter quelques instants, de regarder le passé, d'analyser le présent et d'essayer tant bien que mal d'appréhender le futur... Pour moi, le moment est venu; faire une pause pour comprendre.... Je ne serai certainement pas très présent dans les jours à venir, ici et chez vous... Pas d'inquiétude pour autant....je ne suis pas très loin... tendrement foudebassa March 03 Le Terrorisme Ce texte n'est pas récent....depuis des années, les actes de terrorisme
font des victimes innocentes....peu importe ce que l'on pense....il n'y
a là aucun acte de courage, ni même d'acte politique.... ce soir c'est
à cette jeune fille que je pense et à ses camarades survivants..... LE TERRORISME Le terrorisme fait des morts Mais vous n’avez pas de remords. Il tue des innocents Mais vous vous en moquer. Et vous détruisez Hommes, femmes, enfants Pour vous, c’est amusant ! Une bombe explose et tue Pour vous, le combat continue Sans vous soucier De ces vies gâchées Ces gens qui ne vous avaient rien fait Ces innocents que vous avez tués Mais pour vous le combat continue Aujourd’hui, il n’y a plus la peine de mort Alors vous tuez sans aucun remords Vous, que tout semble laisser de glace Ne vous êtes vous jamais mis à la place D’une famille qui a survécue Dans la douleur d’un être disparu N’avez vous jamais pensé ? A la vie, que l’on puisse aimer Mais pour vous le combat doit continuer N’avez vous jamais aimé ? N’y avez vous jamais pensé ? (c) foudebassa2005 March 02 Vie et sentimentsVie et sentiment Une amitié devenue passion Des doutes et des questions Rêver pour occuper l’espace Entre nous l’affection à prise place Tendresse et connivence Amitié et confidences Souvenirs d’enfants Désirs troublants J’aspire à vous retrouver Mon bonheur vous le partager Chaque jour une pensée pour vous Pour que vous retrouviez l’amour February 22 Quelques photos ! Coucou vous ! Je ne vous délaisse que pour la bonne cause.... Un besoin impérieux de laisser poser là ma plume pour prendre mon boitier et parcourir la douce campagne qui m'entoure... Le silence imposé par cette nature me ressource et m'amène à la réflexion. Je profite de ces instants de quiétude pour capturer quelques images; emprisonner ces instants merveilleux. Puis, de retour à la maison... je me demande pourquoi l'homme est prêt à parcourir des milliers de kilomètres pour se changer les idées alors qu'à deux pas de chez lui se trouve l'essentiel, le beau, le magique.... les photos sont là dans un album.....jolie promenade.... "un après midi dans la campagne..." tendresse foudebassa N.B: les photos sont comme mes textes....protégées par copyright.....merci d'en faire bon usage.... je ne voudrai pas être à nouveau obligé de me faire entendre en d'autres termes.... February 15 Saint ValentinAujourd’hui Saint Valentin On fête l’amour depuis ce matin Enfin...Ils le fêtent seuls Pourquoi faut-il une date particulière ? Pourquoi aujourd’hui et pas hier ? Sommes nous si tordus ? Avons-nous donc l’essentiel perdu ? Pourquoi une date marquée ? Pourquoi un jour dans le calendrier ? N’est ce pas réducteur de devoir Dire « je t’aime »…jusqu’à ce soir Aujourd’hui je pense à toi Et les trois cent soixante quatre autres jours ? N’ont pas eux aussi le droit à leur part d’amour ? Alors qu’il suffirait de revenir à l’essentiel Toute l’année, penser à celle Qui fait que l’on n’est pas soi Que l’on voudrait le meilleur Pour elle, rien que du bonheur La garder auprès de soi Aujourd’hui Saint Valentin On fête l’amour depuis ce matin Enfin...Ils le fêtent seuls Et ceux qui, par soucis de liberté Ont fais le choix du célibat Et ceux qui par la vie imposée Seront seuls en ce moment-là Prendre le contre-pied de tout cela Et aujourd’hui oublier cette fête là. fdb January 28 INFO....NEWS....INFO....NEWS....INFO Message particulier à toutes celles et ceux qui, depuis des années fréquentent la toile et les blogs. je viens d'avoir, par un autre canal, des nouvelles d'une plume qui me manque...... pour celles et ceux qui ne l'ont pas connu....c'est ballot... pour les autres, juste un nom: TOUJOURSZEN elle va super bien, est heureuse et..... et bien non, ça....ne nous regarde pas !!!!! mais, pour ma part, ses écrits, sa présence sont un véritable manque. son blog a été fermé par MSN sans raison! alors, puisqu'ici bas règne la bonne humeur et, si d'ici là tu n'as pas réouvert un nouveau blog.... saches que j'accueillerai avec joie tes écrits, ces jolis textes qui nous faisaient voyager....ici, ils seront toujours les bienvenus !! tendrement foudebassa P.S: celles et ceux qui souhaitent laisser un message à TOUJOURSZEN peuvent le faire ici....je me charge de les lui transmettre.Promis. January 18 PromenadePromenade
La plaine est vide de promeneurs La lune se lève à l'horizon Fin de journée, au cœur de l'hiver Rude saison On en avait oublié le sens de l'hiver Je regarde ce lac gelé Le froid glace mes pieds La plaine est couverte de ce blanc manteau Sous la glace le frémissement de l'eau Je suis là Et je pense à toi Et je t'attends toi Je marche près des roseaux Je scrute dans le ciel le vol des oiseaux Je te sens là, à mes cotés Je sens ton baiser Je me laisse aller Où es-tu ce soir ? Je ferme les yeux et te sens là Instant de mélancolie Souvenirs et envie La nuit tombe sur la plaine Envie que tu sois mienne Le ciel s'emplit d'étoiles Tu n'es pas là cette nuit Devrai-je attendre la prochaine saison ? Pour voir ton ombre sortir de l'horizon ? Fdb January 16 Poisse quand tu nous tiens !!!!Bonsoir,
juste le temps de passer sur un ordi de l'exterieur pour vous dire que le mien rend l'âme.....
donc....je vais avoir du mal à passer vous voir;
il ne s'agit pas d'une abscence mais d'un éloignement provoqué par ce fichu ordi.....
tendrement
foudebassa January 06 c'est la merdouille!!!fallait bien que ça m'arrive !!!!!
c'est le deuxième disque dur qui rend l'âme sous la pression et le travail que je lui demande.....
j'en ai marre !!!!!!
les babriquants peuvent fabriquer des disques durs qui résistent !!!!!!
et voilà, pour la deuxième fois en deux ans que je perds une grande partie de mes données.........les boules !!!!
alors, en attendant le passage de mon super réparateur, je vous laisse quelques jours....juste le temps de réparer et de revenir en force !!!!!
bonne fin de journée à toutes et tous !
tendrement
foudebassa
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